par Emmanuelle Chartier | 29 Mai, 2024 | Digital intelligence, Hybrid Insights, Parcours Consommateurs, Social data, social media intelligence
Vous êtes-vous déjà questionné sur les traces que nous laissons sur le net ? Quand nous ne nous exprimons pas que faisons nous ? Prenez-vous en exemple. Faites vous partie de l’audience passive, qui ne laisse pas de commentaire, ne publie pas et engage rarement ? Est-ce que cela veut dire pour autant que vous êtes absent d’internet. Certainement pas ! Vous faites partie de l’audience silencieuse. Pour autant, vous avez une présence et une empreinte. Après tout, même les plus vocaux des internautes ont aussi une empreinte silencieuse et cette dernière s’avère riche et stratégique pour les marques. Cet article va dévoiler comment mieux comprendre vos audiences avec le search, qui représente une part non négligeable de l’empreinte silencieuse des internautes.
Oubliez l’exhaustivité à tout prix…
Depuis l’arrivée des réseaux sociaux la conception des études de marché a fortement évolué. À tel point, que la data sociale et particulièrement celle des réseaux sociaux, est devenue indispensable pour mettre en place les stratégies marketing, de communication et parfois même de développement produit.
C’est ainsi que les marques se sont avant tout concentrées sur ce que les gens disent. En effet, le Graal sacré du social listening est souvent l’exhaustivité des conversations. Il faudrait donc tout capter, le moindre commentaire, article ou post. L’exhaustivité de la captation n’a en fait jamais été possible pour des raisons techniques. Toutefois, il y a 10 ans, alors que nous étions au début du social listening, nous étions plus proches des désirs d’exhaustivité que nous le sommes aujourd’hui. Les « vieux millennials » se souviendront de l’époque où le paysage digital était relativement simple et restreint : Twitter, Facebook et le petit nouveau de l’époque Instagram. Et pendant plusieurs années, nous pouvions capter relativement librement. Puis sont arrivées la RGPD et les restrictions imposées par les plateformes limitant l’accès à la donnée. S’ajoute à cela, une évolution ultra rapide des plateformes (certaines sont de moins en moins stables) et le développement des formats vidéo et éphémères (stories, shorts, reels, etc.) La captation de la donnée devient donc plus complexe, restreinte et coûteuse. Les marques voient ainsi le rêve d’exhaustivité s’éloigner inlassablement.
L’ancien paysage digital, stable et avec un accès peu restreint à la data nous a fait oublier que tout le monde ne s’exprime pas en ligne et surtout que personne ne fait que s’exprimer.
… Et pensez plutôt pertinence.
Si nous tâchons d’aller au-delà des conversations, nous trouvons les empreintes silencieuses. Ces empreintes sont laissées par tous, elles peuvent être analysées pour délivrer de précieux insights. La connaissance et les insights n’ont jamais été dépendants d’une exhaustivité pleine et entière. Pour avoir des informations stratégiques, il s'agit bien de récolter le type d’information pertinent à votre enjeu, vos stakeholders, votre catégorie. Certains signaux faibles, par exemple, ont prouvé leur importance ô combien stratégique.
Chez Digital Insighters, nous sommes convaincus par notre approche holistique des insights que nous appliquons pour nos clients depuis plusieurs années. Nous croisons des typologies variées de données de façon à avoir une vue plus détaillée et une meilleure compréhension des audiences, des opinions et des comportements que nous analysons en ligne.
Apprendre à repérer et lire l’empreinte digitale de vos audiences. Que faut-il regarder?
Nous regardons notamment les vues, l’engagement, les comportements et les recherches.
En effet, ce n’est pas parce que vous ne parlez pas, que vous ne voyez pas, « likez », suivez, lisez ou ne cherchez pas de contenu. En outre, notez que si l’on regarde l’ensemble des marques, toutes industries confondues, nous observons que le volume des conversations diminue en faveur du volume d’engagement. Les internautes sont peut-être plus silencieux mais n’en sont pas moins actifs ou engagés avec le contenu qu’ils apprécient.
C’est pourquoi il y a des choses à apprendre sur :
- Le fait qu’un sujet ne génère peut-être pas beaucoup de volume mais peut fortement engager.
- Le type de post/image ou vidéo qui génère de l’engagement.
- Le fait qu’une audience a certains intérêts (qui suivent-ils, quelles chaînes regardent-ils, quels radio/podcasts écoutent-ils ? )
- Ce qu’ils révèlent dans leurs bios.
- Le fait qu’il y ait un grand nombre de threads sur un sujet sur Reddit et le nombre de visites que le thread génère.
- Le fait qu’un sujet soit particulièrement recherché dans Google ou Bing.
Il y a une science et une technique pour lire, croiser et interpréter ces données. Digital Insighters a développé sa propre méthodologie pour étudier l’empreinte silencieuse des consommateurs et la croiser avec les conversations.
La puissance des données search, Top 11 des typologies d’insights
La donnée search nous apporte un autre point de vue sur le consommateur. Une fois recroisée avec les conversations, elle permet d’enrichir notre analyse et de mieux comprendre les audiences. Ainsi nous pouvons répondre de manière plus précise aux questions et problématiques des clients.
Notre top 11 des insights récoltés grâce à la search :
- Les retours en temps réel sur ce que les consommateurs recherchent activement. Cette information nous permet d’obtenir une vue dynamique des intérêts de l’audience.
- Les difficultés rencontrées par les consommateurs dans le cadre d’un service, d’un loisir ou encore d’un produit. Inquiétudes, incertitudes ou peurs au sujet d’un produit, d’une posologie, etc.
- Révéler le différentiel de connaissance entre les informations et contenus existants et ce que retiennent vos consommateurs. En analysant cette brèche, nous mettons en lumière les réponses et solutions recherchées par l’audience qui ne sont pas ou pas assez exploitées par la marque.
- Inspirations pour la recherche et le développement produit et/ou les services. Mise en avant des souhaits et attentes des clients permettant de faire évoluer l’offre.
- Capter les signaux d’intention en analysant les produits recherchés indiquant un plus fort potentiel de désir d’achat.
- Points d’entrée principaux lors de la recherche d’un produit (boutiques, revendeurs (en ligne ou physique), villes, prix, etc.)
- Conseils et recommandations sur la stratégie de contenu owned.
- Conseils et recommandations sur la stratégie de contenu Paid + stratégie de ciblage.
- Conseils et recommandations sur la stratégie de SEO. En identifiant les pics de volume autour de certains mots-clés, comparaison avec la concurrence et la compréhension des comportements utilisateurs.
- Conseils et recommandations sur l’amélioration des méthodes de suivi de vos campagnes. En regardant sur la période de la campagne si les recherches de produits augmentent.
- Analyse prédictive et anticipation des futures tendances, comportements ou dynamiques des marchés en se basant sur les schémas récurrents de recherches.
La conviction de Digital Insighters.
L’observation et l’analyse des empreintes silencieuses font partie intégrante de notre approche holistique des insights. Avec certains de nos clients nous allons encore plus loin en croisant leurs données internes telles que les analyses de terrains ou encore les données de trafic, de vente, etc.
Notre conviction est que les conversations ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Depuis 10 ans et grâce à l'évolution des technologies à notre disposition, nous avons accès à des données invisibles auparavant. C’est pourquoi nous sommes convaincus qu’il ne faut plus compartimenter notre vision de la data digitale. Ne plus construire nos rapports autour des datasets mais organiser notre pensée, l’histoire de nos rendus autour de vos questions et problématiques en tant que marque.
Naturellement, le brief est toujours le point de départ, mais il n’impacte pas nécessairement la structure de l’étude. Cette dernière est très souvent pensée sur la base des typologies de données.
Notre approche nous permet de vous raconter l’histoire de vos consommateurs et non l’histoire de la connexion des sets de données. Et cette histoire ne peut être complète que si nous prenons en compte l’empreinte silencieuse de vos consommateurs.
En conclusion, nous ferons référence à JRR Tolkien : "Tout ce qui est or ne brille pas, Tous ceux qui errent ne sont pas perdus" que nous pouvons adapter en "Tous ceux qui parlent ne reflètent pas tout, Tous ceux qui se taisent ne sont pas absents".
par Caroline Cassino | 27 Juil, 2023 | Intelligence Artificielle, Veille
Depuis plusieurs mois, nous avons tous testé les plateformes d'IA après leur mise en service, et le soufflet commence à retomber d'après les premiers indicateurs. La hype est-elle passée ?
Le nombre de visites sur l'application ChatGPT a diminué le mois dernier.
Les "generative AI" semblent être de plus en plus performantes et utilisées à en voir le traitement qu'elles reçoivent dans la presse et les réseaux sociaux. Mais est-ce vraiment le cas ?
Après avoir ralenti sa croissance au cours des trois derniers mois, ChatGPT a enregistré une baisse de 9,7 % de son trafic mondial entre mai et juin, selon Similarweb. Aux États-Unis, la baisse d'un mois sur l'autre était de 10,3 %.
Le nombre de visiteurs uniques sur le site web de ChatGPT a diminué de 5,7 %. Le temps passé par les visiteurs sur le site a également diminué de 8,5 %.
Malgré tout, ChatGPT attire toujours plus de visiteurs que bing.com, le moteur de recherche de Microsoft, ou Character.AI, le deuxième chatbot AI autonome le plus populaire. Le trafic sur Character.AI a baissé de 32 % d'un mois à l'autre.
Par ailleurs, Google Trends indique une baisse du volume de recherche des internautes pour les termes tels que ChatGPT, OpenAI, Generative AI, GPT etc...
Un récent sondage réalisé auprès de 2 000 américains par The Verge a révélé que, malgré l'attention médiatique, moins de 60 % des Américains ont entendu parler de ChatGPT ou l'ont essayé. Les points clés de cette étude concernant la notoriété des Generative AI :
- L'IA attire l'attention, mais l'utilisation réelle des outils est encore relativement limitée. Beaucoup de gens ont entendu parler d'outils d'IA populaires comme ChatGPT, mais ne les ont pas utilisés.
- Divisions générationnelles : les Millennials et la génération Z sont les principaux utilisateurs d'outils d'IA, tandis que les générations plus âgées en sont moins familières.
- Attentes et impact : malgré une utilisation limitée, les gens ont de grandes attentes quant à l'impact de l'IA sur la société, croyant qu'elle aura un effet significatif par rapport à d'autres technologies récentes comme les véhicules électriques et les NFT.
Ceci étant, l'intérêt pour les IA génératives est plus que toujours présent, malgré la baisse de trafic.
Fait intéressant, selon IOT Analytics, entre le premier trimestre et le deuxième trimestre 2023, le sujet des IA génératives a progressé en volume et en importance, dépassant les sujets RSE et "sustainability" par exemple.
Alors est-ce qu'on parle d'une tendance à la hausse ou à la baisse concernant l'utilisation et l'adoption des IA génératives ?
L'IA générative en est encore à ses débuts.
Le déclin de l'engouement autour de l'IA générative ne signifie pas que l'IA générative est en recul, mais indique simplement une baisse tout à fait habituelle suite à en effet de hype. De nombreuses entreprises intègrent davantage de fonctionnalités d'IA générative dans leurs produits et leurs services existants (comme Canva, Adobe, Dropbox etc...), de nouvelles start-ups travaillent sur des solutions d'IA verticales, des automatisations spécifiques à l'industrie et des outils pour déployer en toute sécurité l'IA générative au sein des organisations.
Dawn Capital a publié une analyse intéressante sur le potentiel des start-ups d'IA générative en Europe, démontrant que nous ne sommes qu'au début de l'histoire. Comparé à d'autres vagues technologiques, l'IA générative est un domaine où les start-ups européennes ont un potentiel et un rôle à jouer : des modèles de base (open source) jusqu'aux outils et à l'infrastructure des LLM (Language Model Models), en passant par les applications concrètes.
par Karla Romualdo | 5 Oct, 2021 | Glossaire, Social media, Tendances, TikTok
Il y a quelques années encore, le terme ‘core’ était utilisé dans la mode pour décrire les essentiels d'une garde-robe. Le concept a depuis été détourné pour devenir le suffixe des esthétiques et sous-genres émergeant en ligne.
Le phénomène des tendances ‘core’ trouve ses origines sur la plateforme de microblogging Tumblr dans les années 2010. Le terme a gagné en popularité pendant les confinements via TikTok, qui a depuis surpassé YouTube en temps d’utilisation. Ainsi, lorsqu’un internaute recherche le mot ‘core’ sur le réseau social, 10 des 12 résultats proposés sont liés à différentes esthétiques, et cumulent plus de 10 milliards de vues.
Lexique des tendances
Cela peut laisser à croire qu’il suffit maintenant d’accoler un concept au suffixe ‘core’ pour créer une nouvelle tendance. C’est d'ailleurs le cas avec les très populaires cottagecore, dreamcore et fairycore, ou le courant plus niche du corecore.
exemple de contenu cottagecore :
exemple de contenu dreamcore :
Cette construction n’est pourtant pas systématique. Certaines trends n’utilisent pas ce vocabulaire, comme la dark academia, les egirls/eboys, les VSCO girls, ou les coconut girls, esthétique créée au cours de l’été 2021.
exemple de contenu VSCO girl :
exemple de contenu coconut girls :
De la trend 'niche' à la mainstreamisation
D’après Dr. Ruth Page, professeure d'anglais et de linguistique à l'Université de Birmingham en Angleterre, cet engouement des internautes envers des esthétiques de niche et des sous-cultures est « une façon de trouver du réconfort et d'atténuer la détresse de la réalité actuelle ». Cela est d’autant plus vrai que la culture mainstream accepte et s’enrichit de ces courants alternatifs, aidant ainsi les jeunes netizens dans leur construction identitaire.
Cela va au-delà de la définition d’un style. Avec plus de 600 micromouvements ‘core’, ces identités visuelles hyper-segmentées sont en train de changer la façon dont la mode fonctionne. Leur très grand nombre est d'ailleurs le sujet de memes et de détournements.
Une vie éphémère
En effet, les tendances de la génération précédente duraient beaucoup plus longtemps. C’est probablement parce qu’elles n’étaient pas diffusées aussi rapidement en ligne. L’avènement des réseaux sociaux est l’une des raisons pour lesquelles les esthétiques actuelles ont une durée de vie plus courte. Maintenant, c’est à un rythme effréné que les styles émergent, sont adoptés, connaissent leur apogée puis sont oubliés.
Comparaison de l'évolution des recherches Google de différentes tendances 'core' :
C’est ce que décrivent l’évolution des recherches Google de différents styles core. Bien qu’encore populaires, certaines esthétiques comme le cottagecore ont connu une montée d’intérêt aussi rapide que la chute. Les prédictions de Google annoncent la même tendance pour le dreamcore.
Les mouvements fairycore et weirdcore, qui connaissent une croissance régulière, vont sans doute bientôt atteindre leur pic de popularité et, par conséquent, leur déclin.
Il est donc primordial pour les marques de s’adapter à cette vitesse afin de capter l’attention de la génération Z et d'adresser les bons messages aux bons moments. Pour ne rien manquer des dernières tendances, abonnez-vous à notre newsletter ou contactez-nous !
par Audrey Fleury | 6 Juil, 2014 | Actualités, Marketing
Aujourd’hui, chacun et chacune d’entre nous a accès à une multitude de contenus, provenant de différents supports : journaux papiers, radio, télévision, internet… Ces contenus nous parviennent en flux continu et en temps réel. Dès lors, nous sommes submergés d’informations, parfois difficile à trier. C’est ce qu’on appelle l’infobésité, ou la surcharge informationnelle. Cette problématique touche les entreprises qui peinent à se démarquer pour attirer l’attention du public. Elles mettent dès lors en place des stratégies de contenus pour interpeller, surprendre, toucher leur public…
Dans ce cadre, Scoop.it a organisé la conférence « Stratégies de contenus marketing web » afin de pouvoir échanger sur les problématiques relatifs à ce sujet. La conférence s’articulait autour de 6 présentations, avec des sujets très variés mais complémentaires. Petit tour d’horizon.
Growth Hacking : évolution ou révolution marketing ?
Par Oussama Ammar, co-fondateur de The Family.
Le Growth Hacker est le nouveau métier à la mode. Mais qu’est ce que le growth hacking ? C’est une technique, développée dans les startups technologiques, visant à accroître significativement la croissance des utilisateurs d’un produit / service. Cette technique repose sur la faculté à trouver une approche intelligente ou non traditionnelle pour atteindre l’objectif.
Découvrez sa présentation sur slideshare.
Knowledge sharing
Par Marc Rougier, co-fondateur de Scoop.it.
Petit retour sur les fondamentaux du content marketing et du partage de connaissances, avant et après l’avènement du web, avec notamment deux exemples : Intuiti et Cisco.
Pour en savoir plus, découvrez sa présentation sur slideshare.
Les Data analytics au service du content marketing
Par Audrey Fleury, co-fondateur de Digital Insighters
Comment les data analytics peuvent contribuer aux stratégies de contenus ? C’est la question à laquelle nous avons répondu, à découvrir ici :
Le storytelling dans tous ces états
Par Célina Barahona, co-fondatrice de So/cult.
Si vous voulez tout savoir sur le storytelling, c’est LA présentation à lire !
Pour en savoir plus, découvrez sa présentation sur slideshare.
Stratégies de contenus Web : état des lieux et 10 facteurs clé de succès
Par Yann Gourvenec, CEO Visionary Marketing.
Après un petit état des lieux, Yann vous présente 10 facteurs clé pour une stratégie de contenus réussie : ne pas peaufiner, éviter les contenus en silos, faire participer les experts…
Découvrez sa présentation sur slideshare.
Brand Culture
Par Nicolas Bordas, TBWA.
Nicolas nous explique en quelques mots et avec des exemples bien choisis, la différence entre brand content, brand culture…
Découvrez sa présentation sur slideshare.
Un grand merci aux organisateurs ! On se retrouve pour le prochain numéro l’année prochaine 😉
par Clément Brygier | 26 Mai, 2014 | Actualités, Big data, Non classifié(e), Ressources Humaines
Le sujet Big Data s’étend progressivement à tous les départements de l’entreprise. Initialement porté par le marketing, la R&D et l’IT, il arrive désormais chez les ressources humaines. Le phénomène du Big Data peut profiter aux directions des Ressources Humaines notamment dans le cadre de leurs politiques RH et marketing RH.
Ce que les Data Analytics peuvent apporter aux RH :
Dans le cadre de la conférence Global Business Learning Network qui avait pour thème « Big Data & HR Analytics« , nous sommes intervenus pour présenter un cas concret de Big Data analytics. L’étude présentée porte sur les Étudiants et Jeunes Diplômés face à la recherche de stage et du premier emploi. Nous avons analysé les larges quantités de données externes provenant du web public sur les sujets de la recherche de stage et du premier emploi. De grandes thématiques en ressortent (les démarches de recherche, les lieux d’expression, l’international, les différences hommes/femmes…) ainsi que de nombreuses pistes de réflexions sur les actions à mettre en place pour mieux gérer les segments Jeunes Diplômés et Stagiaires.
L’objectif est de montrer ce que l’analyse des données peut apporter aux RH : des insights pour orienter les stratégies RH en matière de recrutement, intégration, marque employeur, marketing RH… Le cas d’usage est volontairement orienté sur un sujet qui concerne toutes les entreprises.
Nous avons conclu sur les possibilités qu’offrent les prestations reposant sur le Big Data : le temps réel permettant d’agir plus rapidement et offrant une plus grande flexibilité, la possibilité de détecter tendances et signaux faibles…
Data Analytics et Marketing RH : Le Candidate Journey
A travers cette étude, nous avons constaté que des expertises marketing et commerciales peuvent être utiles à la GRH.
Chez Digital Insighters, nous utilisons le « Customer Journey » pour mieux comprendre le parcours décisionnel d’un consommateur et pour étudier les points de contacts entre consommateurs et entreprise. Cette démarche marketing est applicable aux RH à travers le « Candidate Journey ». Notre approche permet, par exemple, d’identifier les moments clés et points de contact entre candidat et entreprise dans le processus de recrutement.
Télécharger l’étude
Suite à la conférence, nous vous proposons de télécharger l’étude complète « Data Analytics et RH : Étudiants et Jeunes Diplômés » ! Pour se faire, remplissez le formulaire, et vous recevrez le lien de téléchargement par mail.